Cycle Habiter Autrement

En cette période de reprise des cours des écoles supérieures, le logement des étudiants pose souvent problèmes aux familles. Problèmes non seulement au niveau du coût assez élevé des locations dans les villes universitaires, mais problèmes aussi au niveau des nouveaux types de vie en commun qui sont proposés comme solutions de partage des coûts mais qui sont aussi parfois source de questions au niveau des nouvelles sociabilités que le jeune adulte doit affronter en les découvrant.

D'autre part, les personnes âgées autochtones, se retrouvant seules après les "explosions" naturelles des anciennes cellules familiales, sont souvent dans des situations caractérisées par deux données essentielles : d'une part, un immeuble bien trop grand pour leur seule situation d'isolé(e); d'autre part, un sentiment de solitude et d'insécurité causé par cet isolement.

Depuis toujours, parmi les fonctions essentielles de la Ville, celle d’"Habiter" est incontestablement l’une des plus fondamentales. Depuis quelques décennies, cette fonction est marquée par l’évolution galopante des usages, des modes de vie, des facteurs économiques, de la composition des cellules familiales… En terme de réponse à ces évolutions, l’un des phénomènes les plus développés aujourd’hui est sans doute celui du regroupement en unités de vie, c’est-à-dire du partage d’un lieu de vie entre divers occupants, par obligation familiale, par intérêt financier, par besoin de convivialité, par communauté d’intérêts, …

Sur base de ces constats, nous organisons un cycle de quatre séances de réflexion non seulement pour aider les propriétaires et les futurs locataires ou colocataires à mieux vivre et organiser leurs relations respectives, mais aussi pour attirer l'attention des juristes et des responsables politiques sur les problèmes de droit que soulèvent les nouvelles cohabitations urbaines et les nouveaux types de locations.

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